Recyclerie de l’INSA : halte aux faux déchets !
Du 14 juin au 2 juillet, les étudiants de l’Insa se mobilisent pour la deuxième année consécutive autour du projet « Recyclerie ». Une initiative durable et citoyenne, à laquelle s’associe l’Armée du Salut et la Ville de Villeurbanne.
« La recyclerie, c’est un véritable projet de développement durable, qui permet d’allier écologie, citoyenneté et solidarité. » Mathieu Bouyer, ingénieur développement durable de l’Insa.
Basé sur le principe du dépôt-vente, la recyclerie propose aux étudiants de venir déposer avant les vacances leurs objets réutilisables, afin de leur donner une seconde vie.
Mobilier, cintres, rideaux, vaisselle ou petit électroménager, tous ces objets seront ensuite revendus en septembre à un prix symbolique aux nouveaux étudiants. Quand aux articles qui n’auraient pas trouvé acquéreur, ils seront donnés à des associations d’action sociale.
Comme l’explique Mathieu Bouyer, ingénieur développement durable de l’Insa : « La recyclerie vise à donner une nouvelle vie à des objets que l’on jette habituellement quand on ne sait pas quoi en faire, alors qu’il pourraient être réutilisés ».
Les chiffres de l’édition précédente sont éloquents : plus de 1350 objets divers récoltés, 300 acheteurs en septembre, dont plus de 80% d’étudiants étrangers. En effet, comme le souligne Mathieu Bouyer, « la recyclerie permet aux nouveaux étudiants de s’équiper avec un petit budget mais aussi de nouer des contacts avec les autres étudiants, durant les ventes de septembre ».
Né en 2010 de l’imagination de deux étudiantes, le projet est porté par le groupe développement durable de l’Insa, composé de bénévoles, de personnel et d’étudiants. Cette année, le projet bénéficie également de l’appui de travailleurs en chantier d’insertion avec l’Armée du Salut. Au total, ce sont plus de 40 personnes qui se mobilisent tout au long de l’opération, de la collecte en juin jusqu’à la revente en septembre.
Fort du succès de l’année précédente, la recyclerie bénéficie à présent de l’appui technique du Grand Lyon et d’aides financières de la Ville de Villeurbanne. Ainsi, deux bungalows extérieurs prêtés par le Grand Lyon viendront compléter les deux points de collecte fixes.




